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I. Le changement, un processus.

 

Je vous offre en partage ma vision du changement et je vous invite à regarder ensemble, comment c’est, de réaliser des changements ?

 

La peur du changement : 
La peur du changement est parfois si grande que nombre d’entre nous acceptent, tolèrent, subissent des situations insatisfaisantes, difficiles, voire « juste » médiocres. L’habitude, la peur de l’inconnu devient alors une prison, un carcan.

 

Ce que l’on se dit pour éviter de procéder à des changements :  

 

    •  On se dit que « ça va aller mieux », en faisant des efforts (pour réussir à mieux supporter, mieux s’illusionner que finalement, « on n’est pas si mal » ).
    • On se donne 1 mois, 2 mois, 6 mois, la mise en place d’un projet, et puis un autre, un premier enfant … et puis un deuxième … les vacances … et puis les prochaines vacances … et puis encore les prochaines parce que ….
    • On se dit « Il y’a des moments où (au travail, dans mon couple, avec mes collaborateurs) ça ne se passe pas trop mal », et alors ça ressemble presque à du « ça va bien » …

 

 

II. Le temps passe… ses effets sur nous-même et sur notre entourage :

 

Et puis le temps passe et cela fait 6 mois, un an, 2 ans, 5 ans, 10 ans, qu’on n’est PAS vraiment, voire du tout, heureux …

 

On est capable de se plier, de se contorsionner, de ne Pas se respecter, de ne Pas s’écouter … Tout ça pour ne rien changer, on se leurre, on se perd, on s’oublie …

 

Et en n’agissant Pas pour changer vraiment les circonstances, c’est à nous-mêmes, profondément que nous faisons du tort.

 

Aux autres aussi, patrons, collègues, conjoints, enfants … Quand on est mal, ça transparait, plus ou moins subtilement et parfois de façon bien évidente.

 

 

 

III. Pourtant on en fait des choses et des changements… pour éviter de faire les bons :

 

 

 

Alors oui … Même si extérieurement ça se voit moins, socialement, vis à vis de son entourage, on continue d’exister comme on a l’impression que c’est bien vu. On fait bonne figure mais, on dort mal, on est irritable, parfois éteint, sans énergie, on végète, on se laisse vivre, on regarde la télé, on joue à des jeux, on se fait des soirées arrosées.

 

Ou bien alors, on travaille encore plus, on refait sa maison, on part en week-end, on se paye des vacances « tous les bonheurs du monde » histoire de bien se faire illusion à soi … et aux autres. Et comme ça on évite de réfléchir de décider, d’agir, pour de vrai, concrètement maintenant.

 

 

IV. Oui mais… il y a des risques à changer :

 

 

 

Et puis, si on change, on se dit que ceux qui nous aiment vont être déçus, insécurisés et on préférerait les épargner. On ne peut pas leur faire « ça », à eux qui nous croient heureux (ou nous qui les croyons heureux de nous savoir sur des rails.) Ça nous conforte dans notre « confort ».

 

Mais que veut quelqu’un qui nous aime pour de vrai ? Nous croire heureux ? Ou bien nous savoir heureux ?

 

Les « risques » que comportent le fait de changer de boulot, de relation affective, de lieu de vie, sont réels. Oui, il y a des moments durs et où on se sent seul, alors même que l’on est entouré. Oui, il y a des moments de solitude (face à soi même). Oui on traverse des moments de vide, d’insécurité, d’angoisse parfois. 

 

 

 

V. Comment c’est de réaliser véritablement des changements ? : 

 

 

 

Lorsque l’on brise les chaînes de ce qui est connu pour s’offrir la chance de découvrir le meilleur qui nous est destiné, que nous méritons et que nous méritons tous … Alors, nous accédons à une liberté d’être et de vivre en cohérence avec ce que nous sommes, en vrai, au fond de nous. On se sent alors en vie, authentique. Oui, car mentir aux autres c’est une chose, se mentir à soi même, ç’en est une autre.

 

 

VI. Quels sont les avantages de procéder à un changement qui soit vraiment bon pour soi ? : 

 

 

 

Lorsque l’on réussi à faire ce premier pas (le plus dur), après cette phase d’inconfort, on s’aperçoit qu’arrivent dans notre vie des gens, des circonstances, des opportunités que l’on aurait même pas imaginées avant.  Oui, les imaginer avant aurait permis de faire le premier pas plus rapidement, plus facilement. D’ailleurs, on n’y croit pas, pas tout de suite…

 

 

VII. Témoignages de changements : 

 

 

 

Pour avoir, comme beaucoup d’entre nous, à plusieurs reprises traversé ces phases de changement, bousculantes parfois, je peux témoigner aujourd’hui que la liberté d’être soi-même et de faire ce qui nous fait vraiment vibrer, ça n’a PAS de prix.

 

Tout cela je peux en témoigner aussi en observant ma famille, mes amis,  les hommes et les femmes que j’ai le plaisir d’accompagner.

 

Je suis admirative de toutes celles et ceux qui un jour, ont décidé de passer outre les prétextes comme : « les enfants qui ne seront pas équilibrés si on se sépare », « le salaire qui tombe à la fin du mois », « la maison qu’on a achetée ensemble », « le crédit qu’on a sur le dos », « le patron qui pourrait mal le prendre », « le conjoint à qui on ferait trop mal » …

 

Ils, elles, ont décidé de dépasser ses « obstacles » pour vivre ce qu’ils sentaient comme juste et bon pour eux, ils ont arrêté de jouer leur rôle de « je fais plaisir », « je suis une femme parfaite », « je suis un homme fort » et je dois assumer. Ils ont dit stop aux « il faut » et « on doit » et ont affirmé « Aujourd’hui, je décide de prendre ma vie en main, je change de boulot, je romps cette relation, je déménage … » et je le fais maintenant. Vous vous reconnaissez peut-être là ? …

 

 

VIII. Pourquoi se faire accompagner dans ces phases de transition ? :

 

 

Il m’est arrivé, de procéder à des changements sans « préparation ». Il m’arrive aussi de travailler après coup avec clients qui n’ont pas fait ce travail préalable de se préparer au changement…

 

Et j’accompagne aussi bien-sûr des clients à ce travail préparatif, à faire le point, à trouver la motivation, les ressources, les alliés, à oser. Notre travail commun leur permet de vivre mieux ces phases de transition, où l’on est, comme en déséquilibre, comme lorsque qu’on a pas encore posé le pied entre deux pas.

 

Ainsi, ils réalisent les deuils nécessaires, plus vite et avec plus de douceur, ils en tirent les apprentissages, les leçons. Ils réussissent à transformer ce qu’ils voient parfois comme un échec, en une expérience pour faire mieux, différemment, la prochaine fois.

 

Et puis lorsque le changement est fait, nous célébrons ensemble leur courage, leurs réalisations, nous travaillons aussi parfois sur de nouveaux comportements à adopter, de nouvelles aptitudes et potentiels à développer, leur nouvelle identité …

 

Je vous laisse deviner ce qui est le plus « agréable » à vivre pour soi et pour les autres. Ce qui est important pour mieux vivre ces transitions est de s’y préparer du mieux possible, de se sentir soutenu, de trouver du réconfort, de puiser dans ses propres ressources.

 

 

 

IX. Liberté de chacun à vouloir changer, ou pas ! :

 

 

 

Ce n’est pas facile de décider de changer, maintenant, chacun de nous à le choix, celui de faire des efforts pour « vivre avec », ou bien de faire une démarche pour vivre sans ET en cohérence avec ses propres envies, rêves, désirs, valeurs …

 

Ce qui me semble le plus important c’est de (re)prendre la responsabilité de son choix. Car même si on décide de ne pas changer, se dire « je décide, je choisi d’accepter cette situation », contribue à garder une certaine estime de soi.

 

 

X. Pour sortir du confort, une métaphore… :

 

 

 

Lorsque l’on se blesse, on met un sparadrap. Puis, vient le moment où on l’enlève. (On peut aussi garder le pansement, comme ça on ne voit pas qu’on a mal / pense-ment).

 

Mais si on décide d’aller mieux, si on ose ôter ce cache, alors on peut avoir peur de la douleur que l’on va (peut-être) ressentir. Et oui, il se peut effectivement que ça fasse mal, sur le coup.

 

Mais une fois que la coupure déjà bien cicatrisée est à l’air libre … on retrouve sa propre sensibilité. Et même si parfois ça chatouille, c’est nous, notre peau et tous nos possibles qui sont libérés ! 

 

Et nous voilà en pleine capacités de créer et de vivre la vie qui nous est déstinée !

 

 

Deborah